Est-ce que vous avez déjà rêvé de vacances où vous pourriez retrouver une ambiance farniente au bord de l’océan, faire des balades à vélo au milieu des marais et déguster des spécialités locales ? De mon côté, c’est fait, et je peux vous dire que la Vendée fait partie de ces endroits qui possèdent tout ça avec une authenticité rare. Si vous cherchez où poser vos valises (ou plutôt votre tente), je vous explique pourquoi, pour moi, camper en Vendée reste une expérience à ne pas rater.

Profiter des plages et de l’air marin

La première fois que j’ai mis les pieds sur les plages vendéennes, j’ai compris pourquoi on l’appelle la Côte de Lumière. Avec plus de 140 kilomètres de sable, il y en a pour tous les goûts : les grandes stations comme Saint-Jean-de-Monts et Les Sables-d’Olonne pour l’animation, ou des coins un peu plus sauvages comme la plage des Conches à Longeville-sur-Mer pour y trouver la tranquillité.

Personnellement, j’aime varier entre les deux selon mon humeur et mes envies. Et si vous aimez, comme moi, avoir un accès facile à la mer, je vous conseille de chercher un camping proche des plages en Vendée : c’est le meilleur moyen de profiter des baignades à tout moment de la journée, sans prise de tête. Et je vous conseille de réserver à l’avance pour éviter de ne rien trouver au dernier moment.

Découvrir la nature, entre marais et îles

Camper en Vendée, c’est aussi l’occasion de se reconnecter à la nature. J’ai adoré me balader en barque dans le Marais Poitevin, surnommé la Venise Verte, en admirant la lumière filtrer entre les arbres. Et à vélo, quel bonheur de parcourir les petites routes bordées de canaux.

Noirmoutier m’a aussi séduite avec ses plages bordées de pins et ses marais salants, tandis que l’île d’Yeu m’a conquise avec ses paysages entre sable et falaises. On y accède en bateau, et une fois sur place, j’ai pédalé pendant des heures, en m’arrêtant au Vieux Château ou au petit port de la Meule (un vrai coup de cœur).

Savourer les spécialités locales

Impossible pour moi de parler de la Vendée sans évoquer sa cuisine. À l’apéritif, je craque toujours pour le préfou (pain chaud garni d’ail et de beurre), pas franchement discret, mais tellement bon ! J’ai aussi goûté la trouspinette, cet apéritif sucré à base de vin rouge et d’épine, qui a vite trouvé sa place à ma table. Pour les repas, j’ai découvert les mogettes et le jambon de Vendée, sans oublier les sardines de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Et côté sucré, la gâche vendéenne et le fion (un flan à la vanille, malgré son nom amusant) ont régalé mes petits déjeuners et desserts.

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